Histoire 10

  • Comme tous les matins je me rends à mon bureau au 37ieme étage du complexe où je travaille, je prends le même ascenseur et la routine s’installe. Puis un matin, je croise des yeux d’un vert incroyable qui me regardent et là, je la vois, ELLE. J’ai tout de suite su, mais elle prend l’ascenseur opposé au mien. Pendant un mois, nos yeux se croisent et nous nous sourions, puis un beau matin plus rien. Je ne la vois plus, je la cherche dans la foule, mais elle n’est plus là. Elle me manque malgré que je ne la connais pas.

     

    Une semaine plus tard, je prends mon ascenseur pour le 37ieme étage seule. Tout à coup, les portes s’ouvrent au 2ieme étage. ELLE est là, elle entre dans l’ascenseur comme si elle m’avait surveillée et qu’elle savait que je serais seule. Elle s’avance doucement vers moi en me fixant dans les yeux. Elle approche sa main de mon visage et caresse doucement ma joue, ses doigts effleurent ma peau comme un léger vent, je ferme les yeux tellement la sensation est merveilleuse. Lorsque j’ouvre les yeux, elle est tout près de moi, je sens son souffle sur mes lèvres, je la regarde et c’est comme si ses yeux me demandaient la permission de continuer. Je fais un léger signe de la tête, ses lèvres touchent alors doucement les miennes.

     

    Elle les effleure sans s’imposer, sous cette douce caresse si sensuelle, j’entre-ouvre les miennes et le baiser devient plus profond plus langoureux. Avec le bout de sa langue, elle caresse mes lèvres, demandant accès à ma bouche. Nos langues débutent par légèrement se toucher et je ressens des frissons dans tout mon corps. Elle accentue la pression et nos langues s’entremêlent dans une danse des plus érotiques. Elle prend le bout de ma langue entre ses lèvres et débute une légère succion, tout en faisant un va et vient, ce qui me rend absolument folle.

     

    Je sens sa main gauche qui tout doucement se glisse le long de mon corps, caressant au passage le côté de mes seins, la rondeur de ma hanche pour finalement s’arrêter au creux de mes reins. Elle me mordille légèrement la lèvre inférieure tout en nous reculant toute deux vers le mur de l’ascenseur. Elle moule alors mon corps au sien, mes mains de leur propre volonté se dirigent vers ses épaules et puis dans ses cheveux. J’attire sa tête vers la mienne pour encore mieux sentir ses lèvres et je sens que le bout de mes seins durcissent à son contact, nos soufflent deviennent court.

     

    Elle quitte mes lèvres et glisse les siennes le long de ma joue vers mon oreille droite afin de poursuivre son exploration de mon corps, elle dépose dans son sillage de légers baissés. Elle s’arrête tout à coup juste sous mon oreille et passe sa langue sur un point qui me fait toujours vibrer comme si elle connaissait déjà si parfaitement mon corps. Sa main droite descend vers l’ouverture de ma blouse, qu’elle réussi facilement à ouvrir. Elle caresse mon sein droit à travers mon soutien-gorge, elle roule doucement le bout entre son pouce et son index, le bout de mon sein durcit encore davantage et je ne peux m’empêcher de laisser un léger cri traverser mes lèvres.

     

    Sa main gauche libère mon sein de sa captivité, sa bouche chaude ne perd pas de temps à prendre la place de sa main, sa langue et ses lèvres continuent la caresse de mon sein alors qu’elle glisse sa jambe droite entre les miennes. J’ai le souffle court, elle aussi. Je sens le désir envahir mon corps, je ne peux m’arrêter. Elle remonte doucement sa jambe vers mon centre, la pression que je ressens est si merveilleuse que je ne peux m’empêcher de débuter un va et vient de mon bassin.

     

    Je glisse le long de son corps alors qu’elle agrippe mes fesses et accélère le mouvement. Je sens tout à coup sa main droite se glisser à l’intérieur de ma cuisse vers mon centre de plaisir, qu’elle caresse avec savoir-faire. Elle ouvre la fermeture éclair de mon pantalon et je sens que je ne suis qu’à quelques secondes de sentir ses doigts sur ma peau, qui m’amèneront à un paroxysme de plaisir.

     

    Puis tout à coup, la porte de l’ascenseur s’ouvre, nous sommes maintenant rendues au 37ieme étage. Elle se dégage de mon étreinte, se dirige vers la porte de l’ascenseur. Elle se retourne, me regarde dans les yeux, et pendant quelques secondes le temps s’arrête. Tout doucement, elle me tend la main, attendant ma réaction. Je regarde la main tendu et revient à ses yeux, si verts et si transparents. Je n’ai d’autre choix que de tendre la mienne, saisir la sienne et de la suivre vers la poursuite de notre aventure. 

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